21 août 2008

Commencement

Dans cette catégorie vous découvrirez ou redécouvrirez comme son nom l'indique le panthéon Germain, le panthéon germain est divisé en deux parties les Asynes (féminin) et les Ases (masculin), bonne lecture.

12 août 2008

Sól

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Sól (« Soleil ») est la personnification du Soleil dans la mythologie nordique.

Peu de sources témoignent d'une personnification du soleil. Le second charme de Mersebourg évoque la déesse Sunna. Dans la poésie scandinvave, le soleil n'est personnifié de façon certaine que dans les Vafþrúðnismál]où le géant Vafþrúðnir indique que Mundilfœri est le père de Máni et de Sól, qui doivent chaque jour tourner dans le ciel.

À partir de cette strophe et des Grímnismál, Snorri Sturluson évoque plus en détail le personnage de Sól, qu'il compte parmi les déesses. La Gylfaginning rapporte en effet qu'un homme nommé Mundilfœri avait deux enfants, si beaux qu'il les avait nommés, l'un Máni (Lune), l'autre Sól (Soleil), qu'il avait mariée à Glen. Agacés de cette prétention, les dieux placèrent le frère et la sœur dans le ciel, où Sól conduit les chevaux Árvak et Alsvid, qui tirent le chariot du soleil, et où Mani contrôle le cours de la Lune. Sól est poursuivie par le loup Sköll, qui finira pas l'attraper.

Au regard de la rareté des sources disponibles, il n'apparaît pas que le soleil ait joué un rôle central dans la mythologie nordique. Dans son ouvrage - « rarement cité » - Ygdrasill : La religion des anciens Scandinaves, Régis Boyer propose cependant une interprétation naturaliste de la religion scandinave ancienne, perçue comme ordonnée autout du culte des grandes forces naturelles : le Soleil, l'Eau, la Terre. Il évoque, à propos du Soleil, la « précellence de cette entité divine », depuis les pétroglyphes ou le chariot de Trundholm à l'âge de bronze jusqu'aux dieux incarnant la « variante solaire » (Týr, Thor, Baldr) au cours de la période viking.

Gná

Gná , la fille de Bertha et de Niorun, est une déesse de la mythologie nordique. Elle est la messagère de Frigg et possède un cheval qui s'appelle Hófvarpnir (« celui qui lance ses sabots ») qui peut galoper aussi bien sur le ciel que sur la mer.

Snotra

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Snotra est la déesse du contrôle de soi, de la connaissance et de la prudence dans la mythologie nordique. Elle est une des cinq servantes de Frigg.

D'après l'Edda de Snorri, Snotra est une des Asynes :

Þrettánda Snotra, hon er vitr ok látprúð. Af hennar heiti er kallat snotr kona eða karlmaðr sá er vitr maðr er.[1]

"La treizième [des Asynes] est Snotra. Elle est pleine de sagesse et de grâce, et de son nom Snotr désigne un homme ou une femme sage."

Elle n'est mentionnée ni dans l'Edda poétique ni dans la poésie scaldique, ni dans aucune autre source nordique ou germanique.

En raison de ce manque de preuve il a été suggéré, par exemple par Rudolf Simek dans son Dictionnaire de la Mythologie Nordique, que Snotra était une invention de Snorri Sturluson. Bien que ce fut sans doute possible, on ne sait pas pourquoi Snorri aurait inventé une déesse à partir de rien, surtout dans la mesure où Snotra est la treizième sur sa liste. On pourrait penser qu'il se serait contenté de douze Asynes pour faire pendant au douze Ases qu'il dénombre dans le panthéon nordique

Une explication possible serait que Snotra aurait d'abord été un nom alternatif pour une autre déesse, peut-être Frigg, et que Snorri l'aurait prise pour être une déesse différente. N'ayant rien d'autre à en dire, Snorri se serait alors contenté d'informer ses lecteurs que Snotra est "sage et gracieuse", en se basant uniquement sur son nom.

Il est aussi concevable que Snorri ait eu accès à une tradition orale authentique, quoique limitée, qui ne nous aurait pas été transmise par une autre source.

Hlin

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Dans la mythologie nordique, Hlin est l'une des cinq suivantes de Frigg, en compagnie de Fulla, Lofn, Snotra et Gnaa, vivant à Ásgard.

Son nom signifie La Protectrice et viendrait du fait que Frigg lui aurait attribué le devoir de protéger les hommes, de consoler les mortels et de sécher les larmes des personnes en deuil... Même si elle s'occupe plus particulierement des favoris de sa « maîtresse ».

Son autre fonction est d'écouter toutes les prières et d'en référer à Frigg. Il parait même qu'elle conseillerait cette dernière quant à la façon d'y répondre.

Elle est également souvent envoyée en tant qu'émissaire auprès des personnes en danger. Comme dans la vision de Sibyl, où elle indique qu'elle souffrira une deuxième tragédie avec la perte d'Odin par le loup Fenrir. Et dans l'Edda poétique, Hlin est mentionnée quand l'épouse d'Odin souffre de la perte son fils, Baldr.

D'apres la Völuspá, Hlin ne serait qu'un des nombreux noms donnés à la déesse Frigg elle même.

Idunn

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Idunn est la déesse Asyne de l’éternelle jeunesse dans la mythologie nordique. Elle détient dans un coffre des pommes merveilleuses : quiconque en mange retrouve sa jeunesse. Les dieux quand ils se sentent vieillir en consomment une, cela leur permet de garder leur jeunesse jusqu'au jour du Ragnarök. Elle est l’épouse de Bragi, le dieu de la poésie. Le terme Idunn provient du vieil islandais et signifie probablement « celle qui rajeunit, qui renouvelle ».

Idun est une déesse capitale pour la survie des Ases, comme le montre cette histoire. Le dieu Loki avait promis au géant Thjazi de lui livrer Idunn et ses pommes. Un jour, il attire celle-ci hors d’Ásgard dans un bois, sous le prétexte qu’il avait trouvé d’autres pommes remarquables. Il lui recommenda d’emporter ses propres pommes pour pouvoir les comparer. Sur place, le géant Thjazi, ayant revêtu son plumage d’aigle, put s’emparer d’Idunn et l’emporter chez lui à Thrymheim. Les Ases se rendirent compte de la disparition d’Idunn, car privés de ses pommes ils vieillissaient rapidement. Ils tinrent conseil et se demandèrent quand et avec qui Idunn avait été vue la dernière fois. Il reconstituèrent qu’elle était sortie d’Ásgard avec Loki. Ils interrogèrent ce dernier, le firent parler, et le menacèrent des pires supplices s’il ne retrouvait pas Idunn. Inquiet pour sa survie, Loki promit de la ramener et demanda à Freyja son plumage de faucon. Loki put ainsi s’envoler vers le Nord pour la maison de Thjazi. Idunn s’y trouvait seule, Thjazi étant sorti. Loki la transforma en noix de façon à la prendre dans ses serres et la ramener avec lui.

Quand Thjazi rentra et constata la disparition d'Idunn, il mit ses plumes d’aigle et se lança précipitamment à la poursuite de Loki. Les Ases virent Loki arriver vers eux avec la noix, poursuivi par un grand aigle, et comprirent ce qui se passait. Dès que Loki eut franchi les portes de la citadelle d’Ásgard, ils lancèrent sur l’aigle des traits enflammés qui mirent le feu à ses plumes et l’obligèrent à se poser. Ils purent alors le tuer, cet assassinat est resté célèbre. Idunn réintégra donc Ásgard et les dieux purent à nouveau manger ses pommes de jouvence.

Le nom d'Idunn est à rapprocher de sa probable source étymologique indo-européenne Eden.

Jord

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Jord est l'incarnation germanique de la terre immense, vide et non-cultivée, elle est la mère de Thor, d'Odin, et d'Hoenir qu'elle eut de Tuisto. Également appelée Fjörgyn ou Hlódyn, elle est l'épouse d'Heimdallr et aussi la mère de Frigg (femme d'Odin).

Skadi

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Skadi (Skaði en norrois) est une géante et déesse de la montagne et de la chasse dans la mythologie nordique.

Suite à la mort de son père Thjazi, tué par Loki pour avoir volé les pommes d'or d'Idun, elle se rendit à Ásgard pour exiger réparation. Les Ases lui proposèrent de l'or, mais elle refusa. Elle demanda qu'on la fasse rire, (ce que Loki réussit à faire en s'attachant les testicules à une chèvre) et on lui proposa de se choisir un époux parmi les Ases. Mais elle ne pouvait le choisir qu'en regardant ses pieds. Ils se cachèrent donc tous derrière un rideau en ne laissant apparaître que ceux-ci.

Espérant se marier à Baldr, le dieu de la beauté et de la lumière, Skadi choisit une paire de pieds très blancs. Mais à sa grande surprise, ils appartenaient à Njörd, le dieu vane de la richesse et de l'abondance. Elle l'épousa mais ils furent souvent en désaccord. Njörd ne supportait pas le froid des montagnes et Skadi ne supportait pas le cri des mouettes. Ils décidèrent donc de vivre en alternance au bord de la mer et dans la montagne.

Elle est aussi citée comme femme de Ull, le dieu du vent, du ski et de l'arc.

Lofn

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Lofn est une des Asynes. Elle est la servante de Frigg et la déesse des amours perdues et illégitimes. Snorri la décrit comme ça :

« Átta Lofn, hon er svá mild ok góð til áheita at hon fær leyfi af Alföðr eða Frigg til manna samgangs, kvenna ok karla, þótt áðr sé bannat eða þvertekit. Fyrir því er af hennar nafni lof kallat, ok svá þat er lofat er mjök af mönnum. »

« La huitième est Lofn ; elle est si douce et bonne qu'elle obtient la permission d'Odin et de Frigg de mettre ensemble homme et femme à qui le mariage était interdit. Elle donna naissance au mot permission, aussi elle était beaucoup plus admiré par les hommes. »

Sjöfn

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Sjöfn est la déesse de la passion, de l'amour. Elle est une des Asynes dans la mythologie nordique. Elle est mentionnée par Snorri Sturluson dans son Edda de Snorri:

Sjaunda er Sjöfn, hon gætir mjök til at snúa hugum manna til ásta, kvenna ok karla, ok af hennar nafni er elskuginn kallaðr sjafni.

"La septième [des Asynes] est Sjöfn. Elle a le pouvoir de tourner l'esprit des gens, hommes et femmes, à l'amour et à aimer. De son nom un amant s'appelle Sjafni."

Le nom Sjöfn n'est pas mentionné ailleurs dans l'Edda de Snorri ni dans l'Edda poétique. On le rencontre dans quelques kennings en tant que nom générique d'une déesse (par exemple Sjöfn seims signifie "Sjöfn d'or", c'est-à-dire "femme"). On ne sait pas exactement si Sjöfn a jamais été une déesse majeure. Il est possible qu'à l'insu de Snorri Sturluson Sföjn ait simplement été un autre nom de Freyja.

 

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