21 août 2008
Commencement

Dans cette catégorie vous découvrirez ou redécouvrirez comme son nom l'indique le panthéon Grec, la mythologie Grec se compose en plusieurs catégories de divinités:
Les divinités olympiennes sont les divinités grecques qui, selon la mythologue, résident sur le Mont Olympe.
Ils se nourrissent d'ambroisie et de nectar, et engendrent d'autres dieux. Ils descendent parfois sur terre parmi les mortels, afin de les aider, de les punir, mais aussi pour s'unir, engendrant ainsi des demi-dieux ou heros.
- Les divinités grecques chtoniennes :
Les divinités grecques chtoniennes sont des divinités anciennes ayant contribué à la formation du panthéon grec. Elles sont dites « chthoniennes » (du grec ancien χθών / khthốn, « la terre ») ou « telluriques » (du latin tellus, « la terre ») parce qu'elles se réfèrent à la terre ou au monde souterrain, par opposition aux divinités célestes, dites « ouraniennes » ou « éoliennes ».
Les premières divinités chtoniennes étaient probablement majoritairement féminines puisqu'étant des incarnations de la grande déesse et de la Terre.
Elles appartiennent à un vieux fonds méditéranéen, que l'on identifie avec le plus d'évidence en Antolie. Les cycles de la nature, ceux de la vie et de la survie après la mort sont au centre des préoccupations qu'elles traduisent.
L'archéologue révèle en particulier sur les sites de probables sanctuaires et dans les tombes de l'époque néolitique et de l'âge du bronze des idoles aujourd'hui qualifiées de grande mère ou de terre mère, supposées être en relation avec des cultes de la fécondité et de la fertilité ou encore de l'au-delà. Le rapprochement de ces objets avec ceux d'autres sites (notamment en Anatolie) suggère que cette antique religion méditerranéenne associait cette déesse à un taureau ou à un bélier. Un thème qui s'installera durablement dans la région.
En Crète, le culte supposé de cette Grande Déesse évolue au cours du second millénaire avant l'ère chrétienne en faisant intervenir quantité de nouveaux acteurs : animaux divers, plantes, etc. Toute une foule de démons accompagnateurs des dieux, tels que les Curète ou les Dactylies, prennent aussi leur essor à cette époque. ils auront une nombreuse descendance dans la mythologie grecque (Chimère, Gorgones, Sirènes, etc.). La Déesse Mère elle-même se dédouble, sans doute en mère et fille, comme ce sera plus tard le cas pour leurs héritières Déméter et Perséphone.
Le Sanctuaire des grands dieux de Samothrace abrite ainsi un culte à mysthère dédié à un panthéon de divinités chthoniennes dont la plus importante est la Grande Mère.
À Akragas (actuelle Agrigente) se trouve un temple dédié aux divinités chtoniennes.
- Les divinités marines :
Qui comme sont nom l'indique sont des divinités marines.
- Les divinités allégoriques :
La mythologie Grec à la particularité d'insérer fréquemment des personnifications d'idées ou de sentiments sous la forme de divinités dont le visage, le corps, ou les attributs correspondent au sentiment en question. Il s'agit généralement de divinité mineur, et elles n'apparaissent que dans les récits mythologique dans lesquels il est question de sentiments marqué (Joie, Amour, Colère, Haine).
- Les divinités grecques mineures
Un culte particulier était voué à des divinités grecques mineures dans certaines régions et villages de la Grèce anthique. De nos jours, ces divinités sont incorporées dans la mythologie Grec.
Bonne lecture
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12 août 2008
Les Satyres (divinitées mineurs)

Les satyres étaient des créatures d'une sensualité débordante, au comportement souvent peu recommandable. De petite taille, couverts de poils, ils sont souvent représentés dotés de traits d'animaux: parfois avec des pattes et des sabots de cheval (comme chez les Centaures), et fréquemment avec des pattes et des cornes de bouc, ce qui les fait ressembler au dieu Pan, lui aussi personnage à la sensualité exubérante.
L'occupation favorite du satyre est de poursuivre les jolies nymphes qui peuplent la nature.
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Les Nymphes (divinitées mineurs)

Les Nymphes étaient les filles de Zeus, elles représentaient les forces de la nature, soient les eaux et la végétation.
Les Naïades étaient les nymphes des sources
Les Néréïdes, nymphes de la mer
Les Oréades nymphes des montagnes
Les Dryades nymphes des arbres
Les Hamadryades nymphes du chêne
Elles étaient d'une grande bonté et protectrices de la jeunesse, des jeunes filles et des fiancées. Elles étaient belles, élégantes et séduisantes, parfois au service de grandes divinités grecques, comme Artémis, ou d'autres nymphes d'un rang supérieur.
Elles n'étaient pas immortelles mais elles avaient une longue vie et pouvaient se marier avec un mortel et beaucoup de Héros furent engendrés par ellles. Certaines d'entre elles se sont signalées dans la mythologie.
Amalthée fut la nourrice de Zeus.
Argyre amoureuse de Sélemnos, jeune et beau, mais plus tard le délaissa. Il mourut de chagrin mais Aphrodite le changea en rivière dont l'eau faisait oublier l'amour.
Chloris amante de Zéphyr, gérait l'épanouissement des fleurs au printemps.
Samalcis qui devint amoureuse d'Hermaphrodite et demanda aux dieux d'unir leurs deux corps en un seul.
Syrinx poursuivie par Pan se changea en roseau. Pan prit alors une brassée de roseaux et en fabriqua une flute appelée "flûte de Pan".
En Grèce on vouait aux nymphes un culte et on construisait en leur honneur de petits temples au bord d'une source ou au bord de la mer.
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Les Muses (divinités mineures)

Dans la mythologie grecque (Hésiode, Théogonie, 53-57 et 915-917), les Muses sont les neuf filles de Zeus et de Mnémosyne.
À l'origine (selon Pausanias), elles étaient trois : Aœdé (le chant, la voix), Mélété (la méditation) et Mnémé (la mémoire). Ensemble, elles représentent les prérequis de l'art poétique dans la pratique du culte. Ciceron en compte quatre : Thelxinoé (ou Thelxiopé), Aœdé, Arché et Mélété. La tradition leur attribuait deux résidences : une sur le mont Parnasse, l'autre sur l'Hélicon. C'est Platon (dans Ion ) vers 401 av. J.-C., puis les néo-platoniciens, qui fait des neuf Muses les médiatrices entre le dieu et le poète ou tout créateur intellectuel. Cette conception de l'art (le poète est possédé, transi par le dieu) sera plus tard contestée par le classicisme de Nicolas Boileau, le mouvement de l'Art pour l'Art, ou l'éloge de l'effort de Paul Valéry.
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Dieux fleuves grecs (divinités mineures)
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Les fleuves étaient divinisés et ils étaient les enfants d'Océan et de Téthys | ||||
Parmi ses amantes les plus connues on cite Melpomène et Terpsichore | ||||
| ACHERON Dieu-fleuve des Enfers. A l'origine c'était un des fils du Soleil et de la Terre; mais il fournit de l'eau aux Titans pendant leur lutte contre les Olympiens. Aussi Zeus le changea-t-il en un fleuve des Enfers | ||||
| ALPHEE Dieu-fleuve qui fut l'époux de Méropé et le père de la nymphe Egine aimée de Zeus. | ||||
| ASOPE Dieu-fleuve | ||||
| CEPHISE Dieu-fleuve de Phocide et de Béotie qui s'apelle aujourd'hui Mavronero | ||||
| INACHOS Dieu-fleuve d'Argolide | ||||
| LADON Dieu-fleuve d'Arcadie qui serait selon la légende locale le père de Daphnée. | ||||
| MEANDRE Dieu-fleuve d'Asie mineure | ||||
| NIL Dieu-fleuve d'Egypte | ||||
| PENEE Dieu-fleuve d'un cours d'eau de Thessalie qui porte aujourd'hui le nom de Salambria. | ||||
| SANGARIOS Dieu-fleuve d'un cours d'eau de Bithynie qui s'apelle actuellement Saharaji | ||||
| SCAMANDRE Dieu-fleuve d'un cours d'eau de la plaine de Troie qui porte le nom de Mendéré de nos jours. | ||||
| STRYMON Dieu-fleu d'un cours d'eau de Thrace qui porte aujourd'hui le nom de Strouma. |
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Thanatos (divinités allégoriques)

Dans la mythologie grecque, Thanatos (en grec ancien Θάνατος / Thánatos) est la personnification de la Mort. Selon Hésiode, il est le fils de Nyx (la Nuit), qui l'avait conçu sans le secours d'aucun autre dieu.Homère en fait le frère jumeau d'Hypnos la personnification du Sommeil. Ennemi implacable du genre humain, il a fixé son séjour dans le Tartare, selon Hésiode, devant la porte des Enfers, selon d'autres poètes. C'est en ces lieux qu'Héraclès l'enchaîna avec des liens de diamant, lorsqu'il vint délivrer Alceste. Thanatos était rarement nommé en Grèce, parce que la superstition craignait de réveiller une idée fâcheuse, en rappelant à l'esprit l'image de notre destruction.
Les Éléens et les Lacédémoniens l'honoraient d'un culte particulier, mais on ne sait rien touchant le culte qu'ils lui rendaient. Les Romains lui élevèrent aussi des autels.
Thanatos avait un cœur de fer et des entrailles d'airain. Les Grecs le représentaient sous la figure d'un enfant noir avec des pieds tordus, et caressé par la Nuit, sa mère. Quelquefois ses pieds, sans être difformes, sont seulement croisés, symbole de la gêne où les corps se trouvent dans la tombe.
Cette divinité apparaît aussi sur les sculptures anciennes avec un visage défait et amaigri, les yeux fermés, couverte d'un voile, et tenant, comme le Temps, une faux à la main. Cet attribut semble signifier que la vie est moissonnée comme le blé.
Les sculpteurs et les peintres ont conservé cette faux à la Mort, et se sont plu à lui donner les traits les plus hideux. C'est, le plus souvent, sous la forme d'un squelette qu'ils la représentent.
Les attributs communs à Thanatos et à la Nuit sont les ailes et le flambeau renversé ; mais Thanatos est encore distingué par une urne et un papillon. L'urne est censée contenir des cendres, et le papillon prenant son essor est l'emblème de l'espoir d'une autre vie.
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Némésis (divinités allégoriques)

Dans la mythologie grecque, Némésis (en grec ancien Νέμεσις / Némesis) est la déesse de la Vengeance. Le nom de Némésis dérive du terme grec νείμειν, signifiant « le don de ce qui est dû ». La mythologie romaine en reprend un aspect sous la forme de Invidia, soit « l'indignation devant un avantage injuste ».
Le substantif « némésis » est employé en français par antonomase pour désigner la colère ou la vengeance divine. En anglais, il désigne un châtiment mérité et inéluctable, voire un fléau ou une malédiction. Il peut également s'appliquer à une personne : un punisseur de torts ou un vengeur, ou bien un ennemi, un rival personnel.
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Moires (divinités allégoriques)

Dans la mythologie grecque, les Moires (en grec ancien Μοῖραι / Moĩrai, littéralement les « portions de destin assignées à chaque homme ») sont des divinités du Destin implacable. Elles sont assimilées auxParques dans la mythologie romaine.
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Hybris (divinités allégoriques)

Dans la mythologie grecque, Hybris est une divinité allégorique personnifiant l’hybris (du grec ancien ὕϐρις / húbris), notion grecque que l'on peut traduire par « démesure ». C'est un sentiment violent inspiré par les passions et plus particulièrement, par l'orgueil. Les Grecs lui opposaient la tempérance, ou modération (sophrosune). Eschyle lui attribue pour mère Dyssebia ou l'Impiété (Les Euménides, v. 532) tandis que le pseudo-Hygin (Fables, Préface) la range parmi les enfants de la Nuit et del'Erèbe. Certains manuscrits de la Bibliothèque du pseudo-Apollodore font état de son commerce amoureux avec Zeus qu'elle aurait rendu père du dieu Pan, mais le nom d'Hybris provient peut-être d'une mauvaise lecture de celui de la nymphe arcadienne Thymbris. Le plus souvent, c'est Coros, le dieu personnifiant la Satiété, qu'on lui attribue pour fils (Pindare, Olympiques, 13.10 ; Hérodote, 8.77.1).
Dans la Grèce antique, l’hybris était considérée comme un crime. Elle recouvrait des violations comme les voies de fait, les agressions sexuelles et le vol de propriété publique ou sacrée. On en trouve deux exemples bien connus dans des discours de Démosthène, le Contre Médias et le Contre Conon.
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Éros (divinités allégoriques)

Dans la mythologie grecque, Éros (en grec ancien Ἔρως / Érōs) est le dieu de l’Amour.
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